Le sentiment d'échec : comment se relever ?

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1. Se tromper d'orientation

Je voudrais aborder le sujet de l’échec, chose avec laquelle j’ai un rapport extrêmement compliqué, comment beaucoup de gens je suppose. Pourquoi vous en parler à cet instant précis ? Et bien simplement car je me suis retrouvée face à cette situation récemment et que j’ai besoin de mettre des mots sur mes émotions. J’ai besoin de m’exprimer pour avancer.

L’échec peut-être plus ou moins important pour chacun, avec de plus ou moins grosses conséquences sur notre vie et sur celle de ceux qui nous entourent. Me concernant, sans prétention aucune, c’est un sentiment que j’ai peu de fois ressenti, du moins jamais de cette manière. Alors oui, j’ai connu des « échecs » sentimentaux ou amicaux mais qui avec du recul n’en sont pas réellement, mais à part cela, rien qui ne m’est marqué au point de m’en souvenir.

2. Echouer à des examens

Mon premier échec, j'y ai fais face lors de ma première année d'études supérieures. En terminale, je souhaitais passé les concours de Sciences po dans le but de devenir journaliste. Un jour j'ai découvert par hasard l'école privée de communication et marketing ISEG et j'ai littéralement été charmée. Au final, une fois là-bas, j'ai réalisé au fil des mois que je ne m'y sentais pas à l'aise et que cela ne me correspondait pas malgré toutes les certitudes que j'avais pu avoir. Mes parents m'ont toujours soutenu et même dans ma décision de changer d'orientation malgré le fait que j'avais intégré une école qui engeandrait de nombreux coûts financiers. J'ai eu du mal à prendre la décision de partir ou rester car je m'en voulais et j'étais perdue face à ce choix que j'avais à faire, situation inconnue jusqu'ici. J'ai mûrie cela pendant plusieurs mois, puis j'ai finalement décidé de partir, et cela a été avec du recul une bonne décision.

 

 

 

 

 

3. Mon apprentissage

Étant maintenant en deuxième année de licence, la possibilité de partir en troisième année s’offrait à moi, et j’ai bien évidemment sauté sur l’occasion. Dans ma fac, pour partir en Erasmus, il faut valider une certification de langue attestant d’un certain niveau. J’ai donc choisi de passer le TOEFL en mettant premier voeux le Canada et le CERVANTES en mettant en deuxième et troisième voeux l’Espagne. Le but était de me donner plus de chances de peut-être partir en passant les deux. Résultat, j’ai raté ces deux certifications. J’étais très déçuetristeécoeuréed’avoir fait dépenser de l’argent à mes parents pour au final échouer mais par forcément étonnée car j’étais peu préparée malgré mon niveau « correct » et que j’avais trouvé les deux examens difficiles. Néanmoins, la défaite fait mal et voir son rêve s’envoler pourtant à portée de main détruit.

4.

Alors voilà, j’ai eu très mal face à ces déceptions, mais grâce mon entourage, j’ai su relativiser assez vite. Je me suis dit que si cela se passait ainsi c’était probablement car cela devait arriver et que mon rêve (pour le séjour erasmus) n’était que reporté à plus tard. Une part de moi était probablement rassurée à l’idée de ne pas se retrouver seule à l’autre bout du monde, loin des miens, pendant 4 mois. Puis l’autre part restait déçue de ne pas avoir l’occasion de vivre cette expérience. Tout ça pour vous dire que l'échec est un apprentissage et sûrement le meilleur d'ailleurs. Il vous fera grandir et devenir la meilleure version de vous-même. Alors n'ayez pas peur de vous tromper, foncez et suivez vos rêves !

5.

BAC +2 (Bac ES)

Shannon, 20 ans

Domaines d'études : Marketing, Webmarketing, Sciences politiques, Communication

Mon futur métier : Chargée de relations presse et événementiel / Attachée de presse

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