Obligé de se réorienté - de redoubler = La fin du monde ?

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1. Un déclic ?

Il y a encore deux ans, il m’était impossible de penser au redoublement ou à une réorientation. J’étais fixé sur médecine, encore médecine et que médecine, mais la réalité m’a très vite rattrapée. La vie et les études, ce n’est pas simple. La PACES ou cet autre monde, m’a très vite fait redescendre et m’a fait comprendre que penser à d’autres options, envisager le redoublement, chercher un plan B en choix de carrière, n'était pas un échec.

2. L'échec, la base de l'apprentissage ?

Accepter l’échec où l’une des choses les plus difficiles, pourtant c’est cela qui nous fait avancer. On tombe, on analyse, on se relève et on ne fait plus les mêmes boulettes pour pouvoir réussir. Ça c’est le redoublement. C’est juste une 2nde chance à ne pas gâcher.

3. Un second choix de cœur ou par défaut ?

Ouvrir ses horizons, c’est bien compliqué aussi, beaucoup fonctionne par défaut car ils ne prennent pas le temps de s’intéresser, de chercher. Pourtant prendre le temps de se projeter plus tard c’est important, selon moi. Par exemple, de mon côté, dans le domaine de la santé, à part médecine il n’y avait que maïeutique qui m’intéressait, donc je ne me suis pas attardée sur les autres filières.

4. Se projeter, choix de cœur et épanouissement.

Les choix de coeur c’est important. Quand je vois que certains sont dans des études qui ne leurs plaisent pas et qui sont destinés à un métier qu’ils n’apprécieront pas plus que ça, ça me fait un peu mal au coeur… Ne sommes-nous pas censés nous épanouir dans notre domaine d’activité (malgré les difficultés) ?

5.

BAC +1 (Bac S)

Nikita, 20 ans

Domaines d'études : Psychologie, Santé, Médical

Mon futur métier : P̷é̷d̷i̷a̷t̷r̷i̷e̷ Psychologue clinicienne (d'orientation psychanalytique)