Pourquoi la psychologie ?

Discutez gratuitement avec Vinciane de votre projet d'orientation

1. De l'humain

La psychologie, c'est avant tout l'humain. C'est être intéressé par les gens, leurs comportements, leurs attitudes, et l'Homme dans l'absolu, le cerveau, le corps et toutes leurs particularités, leurs subtilités, leurs potentiels ! C'est être empathique, pouvoir se mettre à la place de l'Autre, pour s'approcher de son vécu et lui donner le sentiment qu'il est écouté, peut-être même compris.

2. Comprendre que la vérité absolue n'est pas celle que l'on recherche

En psychologie clinique (à la différence de la neuropsychologie ou la psychologie sociale), nous prenons la parole du patient comme elle vient. Si elle n'est pas crédible, si ce n'est pas la vérité, on s'en fiche ! Le patient exprime SA propre vérité, totalement subjective, et au-delà de la vérité absolue, il exprime une souffrance. C'est à cela qu'on s'intéresse. C'est cela qu'on creuse pour qu'il se relève.

3. De la patience

Parce qu'il faut 5 ans, et c'est si peu pour un métier pareil ... Parce que les stages sont courts et n'arrivent que tard dans le cursus, mais sont tellement enrichissants. Parce que la frustration est notre lot quotidien, entre les rendez-vous annulés et les patients qui n'empruntent pas le chemin que l'on voudrait pour eux. De la patience, c'est se mettre au rythme du patient, qui lui - justifiant qu'on l'appelle ainsi - est patient avec sa situation, sa maladie, son mal-être ... Se mettre au rythme du patient, pour que la clé qui lui ouvrira la porte de la liberté, ce soit lui qui la crée, et pas nous.

4. De la créativité

A chaque situation et à chaque personne, sa solution. Aucun remède miracle n'existe, on ne généralise rien. Chacun a son histoire, donc chacun a une clé bien personnelle. On apprend alors à adapter ses connaissances, ses petits outils à chaque particularité de l'humain devant nous. Dans la relation, toujours, dans une confiance, une alliance, qui permettra d'avancer. Ensemble d'abord, comme une béquille, comme une rééducation, pour qu'après la démarche soit stable et équilibrée.

5. Du partage

Travailler seul est bien trop dangereux, pour le patient comme pour nous-même. En cinq ans d'études, en quelques centaines d'heures de stage, en quelques formations, l'on ne sait jamais tout ! Nous ne sommes pas des super-héros, nous sommes humains, comme notre patient. Nous avons des compétences, des savoirs-faire, et nous avons des doutes, des questions, des hésitations ... que nous pouvons partager ! Entre collègues, au sein de notre établissement, entre psychologues, entre partenaires (même en libéral, on ne reste pas seul ! on partage avec les structures, les associations etc) et en supervision ! Nul ne doit rester seul face à une situation complexe, qui nous bloque ... On partage !

BAC +5 (Bac L)

Vinciane, 22 ans

Domaines d'études : Psychologie, Psychologie, Psychologie

Mon futur métier : Psychologue

14 avis

Voir profil