Un nouveau monde: partir à l’étranger

Andrea Parra
31 Dec 2019

— This is a brave new world.

En tant que colombienne ayant réalisé son parcours scolaire dans un lycée français, il me semblait tout à fait naturel de vouloir partir en France une fois le diplôme du Baccalauréat en poche: après tout, n’était-ce pas pour cela que cette école nous avait préparé depuis le début?

Partir à l’étranger ou rester: voilà le dilemme de 99% des étudiants en licence (ou même en master). Te reconnais-tu dans ce pourcentage?

— Quelques conditions.

T’aurais pas pensé que ceci était aussi facile, n’est-ce pas? Attends, tout défi suppose des règles, et crois-moi, partir en est pas l’exception!

 

Je t’ai préparé trois mandements que tout étudiant doit connaitre avant de se lancer dans ce genre d’aventure.

— 1) Comme à Rome, fais comme les romains.

Alors que je faisais partie de Rotary International, j’ai pu identifier la raison pour laquelle ces étudiants rentraient avant l’heure : en effet, les étudiants s’attendaient à découvrir une culture dans les voyages qu’ils étaient censés de faire tout au long de l’année, mais ils voulaient continuer à vivre la même vie qu’ils menaient dans leurs pays d’origine.

Saches que c’est à toi de t’adapter aux habitudes du pays, et pas l’inverse.

 

— 2) Avec ceux d’une autre origine tu t’intègreras.

Un autre facteur qui a provoqué que les étudiants dont je parlais précédemment partent avant la fin était le fait qu’ils s’étaient habitués à rester entre eux. Alors, une fois seuls, ils avaient tendance à s’isoler, et bien souvent ils finissaient par vouloir rentrer chez eux.

— 3) De l’argent tu ne dépenseras pas.

Ce point applique spécialement pour les étudiants venant des pays en voie de développement, puisque notre monnaie est tellement dévalorisée face au dollar ou l’euro que, chaque fois qu’on va s’acheter un objet à 5 euros, on aura plutôt tendance à hésiter.

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