Etudier à l’international : les 5 indispensables

Coudy Wane

— 1) L’international est hyper inclusif !

En effet vous avez TOUS la possibilité de partir à l’étranger. Vous manquez de financement ? Des bourses sont prévues. Vous êtes en alternance ? Il y a des formations spécialisées. Vous avez peur de finir reconnu(e) par tous les livreurs de pizza de la ville ? Honnêtement, je considère que ça comme étant une victoire. En bref, à chaque problème sa solution. Mais l’ingrédient principal pour assurer votre départ, c’est votre volonté. Si vous le voulez vraiment, vous l’obtiendrez (et ça s’applique à tous d’ailleurs). Surtout, soyez positif. Ce type d’aventures est fait pour tout le monde : il y a tellement de destinations et tellement de projets de voyage différents. Donc même si vous êtes l’être humain le plus casanier du monde, vous finirez forcément par trouver le séjour parfaitement adapté à votre personnalité, aussi insupportable soit-elle 😁 . De plus, la majorité des étudiants partis en mobilité reviennent remplis d’avis positifs et surtout, sans aucun regret. 

— 2) Les langues : une barrière ou investissement ?

Vous l’aurez compris, je suis une fervente défenseuse des mobilités internationales donc oui, je considère les langues comme un investissement très valorisant. Cependant, tout le monde n’est pas de mon avis et je peux comprendre pourquoi. Je vous l’accorde, aller dans un nouveau pays sans aucune base peut paraître effrayant. De mon expérience, les langues ne vous bloqueront pas tant que les gens du pays sont sincèrement accueillants (les Espagnols & les Montréalais sont des vraies pépites contrairement aux Français. On est sympas hein, mais quand on veut). De plus, vous avez de fortes chances de retrouver avec une grande communauté francophone qui pourra toujours vous aider et qui inclut surement de nombreux bilingues affirmés. Enfin, les langues représentent un investissement car le niveau acquéri en quelques mois dépasse certaines fois celui de toute une vie. En effet, la familiarisation avec la langue nationale se fait assez vite en général, surtout si vous avez déjà des bases. Pensez juste aux têtes impressionnées de vos proches quand vous rentrerez.

— 3) Les réseaux à l’étranger

Ce n’est pas rassurant de partir à l’aventure seul, personne ne court dans les rues en disant « La solitude, c'est ma passion ». Pas de panique ! Il y a plusieurs moyens pour y remédier et plein de jeunes sont dans votre cas. Grâce aux réseaux sociaux, on a déjà des groupes très solidaires comme « Les Frenchy à NY » ou bien « Un Français à Londres » sur fb. Des afterworks/soirées pour rencontrer du monde et des bons plans étudiants y sont constamment proposés. Aussi, vous serez surpris de constater que les étudiants français Erasmus & hors Europe sont très présents. N’oubliez pas les locaux, desfois il suffit juste de faire le premier pas. Par ailleurs, créer son propre network international peut s’avérer très profitable. Non, je ne parle pas seulement des followers que vous allez gagner sur Instagram mais aussi des opportunités pro. Eh oui, vous allez côtoyer des gens du même domaine d'études qui pourront donner leurs conseils, et vous pistonner par la suite. Idéal pour repérer vos collaborateurs si avez un projet pro en tête.

— 4) Une charge de travail très bien compensée

Le facteur travail constituera un partie de votre mobilité. Il va falloir vous ajuster à un système différent de celui dont vous avez l’habitude d’autant plus que les devoirs seront possiblement à rendre dans différentes langues. Mais une fois votre propre routine de travail adoptée, votre cerveau pourra faire place au reste : visites, fêtes, gastronomie, culture et bien plus ! Il se passe quelque chose quand des étudiants sont en mobilités qui fait qu’on est tous bien plus détendus, plus ouverts, plus heureux. Du coup, entre les soirées (et croyez-moi, y’en aura) et les découvertes de paysages, vous ne sentirez pas le travail passer. Ou du moins la charge ne paraîtra pas aussi conséquente. Néanmoins, si vous êtes de nature chaotique, pensez à anticiper car vous allez devoir faire face à de nouveaux challenges (gérer un budget, créer un emploi du temps, respecter des deadlines, remplir des documents officiels, etc.). Il est donc mieux d’être préparé à l’avance pour pouvoir profiter au maximum et optimiser ses temps de loisirs. Mais si vous êtes déjà parfaits bah, tant mieux.

— 5) Partir au bout du monde = se retrouver avec soi ?

Avant d’être un voyage à l’étranger, il s’agit d’abord d’un voyage personnel. Vous allez vous redécouvrir et vous surprendre et tout ça contribuera fortement à votre développement individuel. Bon, je pars un peu sur des délires de moines bouddhistes mais c’est plutôt véridique. Cette expérience sera donc enrichissante aussi bien sur le plan émotionnel, que social et professionnel. Et même si vous faisiez partie des rares cas qui reviennent malheureux de l’étranger, les apports sont indéniables et les leçons que vous aurez apprises vous guideront dans vos futurs choix.

Et voilà, c’est tout pour moi, merci de retenir vos applaudissements. Plus qu’une chose à vous faire : vous lancez !

  • PS : faîtes attention à la déprime du retour. Partir pour six mois de folie à Lisbonne pour revenir se taper les grèves "illimitées" de la SNCF à Paris, ce n’est jamais agréable.

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