Du droit à la mode : un changement radical.

Keitchyna Criart

Beaucoup d'étudiants hésitent à changer de cursus notamment après une ou plusieurs années d'études supérieures, après tout on est jeune, on a peur et on va parfois/on a été très mal conseiller tout en étant poussé vers une voie professionnelle "plus sûre". Cette voie qui d'après nos parents ou nos proches va nous garantir un "bon" salaire et un toit sur la tête.

Je trouve que l'on met beaucoup trop de pression sur les épaules des jeunes adultes que nous sommes, à peine majeurs, en pleine construction et parfois déjà livré à nous-mêmes face à la cruauté du monde impitoyable des études et/ou du travail.

j'ai mis environ 3 ans après le bac avant de me rendre compte que je n'aimais pas du tout ce que je faisais, que ça ne me correspondait pas et qu'il fallait que je change de voie. Pourtant, j'ai redoublé ma première année de droit, puis ma deuxième année avant d'enfin arriver à la conclusion suivante : je n'aime pas ce que je fais, ça ne m'apporte aucune satisfaction et je ne veux plus faire ça. 

— Le déclic : accepter le changement... c'est compliqué !

Ce n'est pas facile d'avoir le déclic, de se rendre compte que malgré tout nos efforts : on échoue, on se sent mal dans ce que l'on fait ou alors tout simplement celà ne nous intérresse pas.

Le droit est un cursus exigeant : il demande de la rigueure, du travail, de l'organisation, toute votre énérgie et je dirais même... votre âme. Si vous n'êtes pas pret à faire de telles sacrifices, vous pouvez toujours vous inscrire en fac de droit mais bon courage. Au départ, j'étais confiante, je n'avais pas vraiment de vie sociale donc ce n'était pas gênant. Vivre complètement pour un cursus scolaire... c'était un peu stupide. Pourtant, toute les personnes vers lesquelles je m'étais tourné à cette époque afin de demander conseil m'ont dit qu'il fallait que je continue mon cursus. j'éttoufais et les cours ont commencés à devenir insuportable.

En explorant ma passion pour la mode, j'avais découvert le design textile. J'avais déjà commencé a créer et déssiner pour mon propre compte alors, pourquoi pas en faire mon choix de carrière ? Bye le droit, je passe à autre chose.

— Etablir un nouveau plan de carrière : un point essentiel.

Lorsque l'on veut changer de cursus, notamment lorsque l'on souhaite quitter un cursus intellectuel pour quelque chose de plus artistique on va très souvent faire face à des personnes qui vont nous décourager et nous faire douter seront légions, afin de réduire au maximum leur influence, il est important d'avoir une stratégie.

On ne choisit pas le changement au petit bonheur la chance. Lorsque l'on prend un tel 'risque', il est important d'avoir organiser ses idées, échanger avec des personnes dans le domaine et le métier qui nous intéresse et se renseigner sur les formations et parcours existant qui vont vous permettre de mener à bien votre aventure. On peut même faire des journées d'immersions et des stages.

Bien que le plan soit très cadré : il peut rester une part de doute dû à d'autre priorité, après 3 années d'études supérieure c'était compliqué de me voir repartir de zéro pour un cursus un peu inconnu. Alors je me suis lancée en établissant un parcours alternatif. Ce qui compte c'est d'atteindre son objectif, peu importe les moyens emprunter et les embuches qu'il y a sur votre parcours.

— De l'abstrait au concret

Les études de droits m'ont permis de dévelloper mes stratégies et ma manière d'agir, je pense que sans mon expérience juridique j'aurais fais beaucoup d'erreurs qui auraient pu littéralement anéantir tout mon plan de carriére. C'est pour celà que lorsque vous quittez un cursus scolaire (peu importe l'issue de celui-ci, échec ou réussite) vous pouvez dèjà être fier de vous !

Vous avez acquis des points clés et essentiels, que ce soit en terme de connaissances ou de méthode de travail tout ces éléments viendront vous préparez pour la suite de votre projet. Peu importe ce que l'on vous dit, ce n'est pas un abandon ou un échec, c'est plutôt une boite à outlis que vous laissez sur une étagère et elle servira un jour ou l'autre. 

Grâce aux études de droit, j'ai tout de suite su où commencer afin de lancer ma marque de vêtements, en dehors de l'aspect pratique il me fallait d'abord protéger ma marque, rédiger des contrats, obtenir un statut juridique etc. Bien que des erreurs soient toujours posible, vous serez plus sereins. 

— En conclusion ...

Si vous aussi vous n'êtes pas à l'ase à l'idée d'un choix de carrière, n'hésitez surtout pas à demander un maximum de conseils et à dire STOP quand vous n'en pouvez plus. Vous pouvez essayer, echouer, réessayer, et réussir.

Je dirais même avant de choisir une voie proffesionnelle : informez-vous au maximum au près d'étudiants et de proffesionnels du mileu qui vous intéresse, des alternatives posibles et surtout ne paniquer pas si vous vous rendez compte que vous n'aimez pas ce que vous faîtes, il n'est jamais trop tard pour changer.

Ne laissez pas les idées reçues des autres déterminés ce que vous souhaitez faire de votre existence.

Vous avez le droit à l'ereur. 

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