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Métier : Psychologie clinique

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Qu’est ce que la psychologie clinique ?

Cliné (grec) -> le lit, un patient est clinophile

La clinique de manière général c’est ce qui se fait au lit du malade. C’est ce qu’on fait en direct, à main nu, c’est ce qu’on peut observer, ce qui est observable. La dépression peut avoir diverses formes cliniques. Le clinicien connait la clinique, n’étudie pas nécessairement uniquement les maladies mentales, étudie le psychisme en tant que singularité individuelle.

Lorsque le patient est dit « normal » a quoi sert le clinicien ?

Tout dépend de la demande, un patient peut se dire « normal » mais peut sentir que quelque chose ne va pas. Le clinicien se rend disponible pour réponde à la demande. Qu’est-ce que le patient se dit de lui-même, est-ce qu’il se sent bien ? On se pose la question à savoir ce qu’est le normal ? Et la pathologique ? Comment on les définit ?

A quel moment un patient est normal/pathologique ?

Il y a la norme VS la normalité
Ce qui est normal c’est ce qu’on retrouve chez la majorité des gens (Courbe de goose)
Il y a normalité à partir du moment où il y a absence de souffrance significative/exprimée. Prendre comme référence les manuels de psychiatrie (DSM, signe clinique -> dépression *humeur triste* etc.) Ex : perdre quelqu’un et être neutre, on se pose des questions.
Le clinicien s’interroge sur le vécu subjectif du patient.La psy clinique est née de la psychopathologie. Elle a élargi le champ de la psychopathologie car elle ne s’intéresse pas uniquement à l’homme malade.

À partir de quel moment on se dirige vers un psychiatre au lieu d’un psychologue ?
Question d’expérience clinique, le travail du clinicien, psycho-thérapeute. Stage en psychiatrie ARS. Le clinicien fait des thérapies ou des suivis thérapeutique, selon son approche / d’orientation / d’obédience, EMDR, psychanalyse, l’humanisme, le clinicien accompagne le patientons son vécu, l’aide à comprendre son fonctionnement « inconscient » néanmoins dans certains cas l’intervention d’un psychiatre est nécessaire, on ne peut pas prendre en charge uniquement avec la parole, lorsqu’on note un ralentissement psychomoteur, lorsqu’il y a des actes suicidaires, il y a besoin d’un traitement (AD, etc.), certains dépressions ne trouvent pas d’explication dans les moments de vies du patient -> ça va bien mais ça ne va pas. Quelque chose nous échappe donc on demande l’avis d’un médecin psychiatre. -> Quand le clinicien est inquiet pour le patient, et ne sais pas comment entreprendre le soin. Ces deux professions sont liées, les cliniciens s’interrogent sur la psychologie du patient. Le psychiatre a une perspective de "diagnostic" (DSM-CIM).

Où est-ce que le clinicien travaille ? En pratique, que fait un psychologue clinicien ?

En Hôpital psychiatrique ? -> Ça dépend, il y a certains établissements spécialisés en psychothérapie institutionnelle (clinique) les patients/soignants vivent ensemble, ils sont constamment dans l’échange avec les patients.

On peut faire de la clinique en hôpital psychiatrique. (pour faire des psycho-thérapie)
Au canada, il faut aller jusqu’au doctorat pour pratiquer. (système de psychologie comparable à celui de la médecine *internat*)
Peut travailler à peu près partout et nul part :
Partout : car on peut occuper un poste clinicien (amener à observer à déduire comprendre à se former etc.) dans des prisons, associations, hôpital psychiatrique, dans des entreprises, en cabinet libérable, service de médecine (chirurgie cardiaque..) partout dans les établissement de santé. Et nul part : la place du clinicien est singulière, a des fonctions vues en haut mais aussi des fonctions institutionnelles, il doit penser la demande que lui fait l’institution, il est bon pour le clinicien d’avoir une certaine distance.
-> C-à-d, si on nous dit « aller stimuler ce patient », il va falloir réfléchir, on est seul, s’interroger, pourquoi ça c’est important, demande de la famille, il faut arriver à trouver sa place auprès de tous, c’est avant tout garder une bonne distance, ne pas rester coller à ce qu’on nous demande car on ne pourra plus être dans une observation de ce qu’il se passe. On nous demande un acte, on ne peut pas le faire du tac-o-tac, nous sommes garant, défenseurs du psychique de chacun, avoir un certain recul. Le clinicien se retrouve dépositaire de tout un ensemble de chose (les demandes, les usagers (psychiatre)..) arriver à trouver sa place dans laquelle on n’est pas envahit. C’est différent lorsqu’on travaille en cabinet libérale -> essayer de comprendre pourquoi au plan conscient le patient vient nous voir.

Quelle est la population qu’il/elle vient a rencontrer ?
On reçoit le tout venant, de l’enfant à la personne âgée, en passant par l’adulte (le plus souvent en libérale, présente des angoisses, anxiété etc.), des familles, des couples, questions de deuils, souffrances au travail, idées suicidaires. Ça dépend du lieu dans lequel on travail, et de la formation que l’on a choisi (enfants : autiste, schizophrène etc).

Le clinicien est -il formé au TCC ?
Pas nécessairement, il y des universités qui forment plus sous l’image de la psychanalyse etc. Le clinicien est responsable des formations complémentaires et décide à quoi veut-il se formé le plus.

Juridiquement qu’est-ce qu’un psychologue clinicien ?
Pas un médecin psychiatre mais peut travailler avec eux
N’est pas formé en psychothérapie mais peut obtenir le diplôme.
Le psy qui cherche à écouter/guider/comprendre ses patients. Au plan juridique est celui qui a obtenu un M2 de psychologie (clinique). Il n’existe pas au plan différencié des autres psychologues.
Il y a un seul titre -> psychologue. (diplôme national exigé)
Peu importe si on est en ergonomie, développement, cognitive, social, clinique.
Juridiquement, un social peut s’installer dans un bureau de clinique. (mais déconseiller, car il faut faire un stage en psychiatrie, savoir reconnaitre un état dépressif et le différencier des états autistiques etc.)
Il faut un M2 pour être reconnu en tant que psychologue

En pratique, que fait un psychologue clinicien ?
On voit ce qu’on ne voyait pas avant, la psychopathologie change avec l’époque, on ne voit plus d’hystériques comme à l’époque de Charcot.
Pour être clinicien, il faut avoir fait soi-même une thérapie -> peu importe le thérapeute qu’on
choisit (EMDR, psychanalyste etc) il faut avoir fait se travaille, c-à-d, se mettre à la place des gens qu’on verra par la suite, ce que ça fait de se confier à quelqu’un. C'est indispensable. Il faut connaître la clinique, reconnaitre les signes d’une souffrance, d’une pathologie mentale et avoir les réactions adaptées. D’autant plus lorsqu’on travaille en cabinet libérale (car on est seul)
Manuel de psychiatrie de Henry Ey (description humanisée de la clinique, des cas cliniques bien décrits, aide beaucoup dans la pratique de la clinique, mieux que les DSM)
Traité sa tristesse (mère colérique, crache par terre devant son bébé ..) lui faire prendre conscience des affects inconscients, après avoir tout déchargé (colère) elle était extrêmement triste. -> affects dépressifs. Ce ne sont pas des tirets, on les apprend avec l’expérience et sont décrits dans le MDP « L’équivalent » du diplôme de psychiatre, avant de bifurquer en psychiatrie, il faut avoir un M2 psychologie clinique ou psychopathologie.

Avec le covid, on se demande s’il y aura des syndromes du covid, l’avenir de la psychopathologie, il faut prendre en compte l’époque.

Pour connaitre des ouvrages utiles, ou me demander des précisions me contacter.


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