Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

98 résultats correspondants à "" :

Cécile, 25 ans

Psychologie

Bonjour à tous, Voici le premier témoignage dont je vous fais part. J'ai maintenant validé ma licence en psychologie à l'université d'Angers. Et je souhaite vous parler de ma première année. Je m'étais toujours destinée à un métier qui entre dans les sciences humaines. C'est pour cela que sans trop de surprise, je me suis orientée en psycho. J'avais fait deux choix à l'époque, la psycho ou le droit. Mais ce sont les journées portes ouvertes qui m'ont décidée. Les premiers cours m'ont vite fait peur, toutes ces théories, ces auteurs, ces disciplines... Le premier semestre est en plus passé très vite. Je me suis demandée si j'avais fait le bon choix. Car après tout, je suis une personne qui a besoin de concret. Devoir apprendre des théories, m'ennuyait, je dois l'admettre. En plus, mes résultats aux partiels de ce semestre n'ont pas été fameux... Je me suis alors laissée l'année pour être sûre. Et ce sont finalement les mises en pratique du deuxième semestre qui m'ont décidée. En effet, les dossiers sont passionnants (pas tous, il ne faudrait pas exagérer...) Mais les études que l'on commence à faire, les oraux etc nous impliquent toujours un peu plus dans ces théories. Petit à petit, on rentre dans le vif du sujet, on a vite nos disciplines préférées... Personnellement, c'est la neuropsychologie qui a toujours été ma chouchoute. La première année, c'est aussi le moment de se découvrir adulte et responsable, de se faire un petit réseau avec les intervenants, les professeurs, et nos camarades. Il y a énormément de travaux de groupe d'ailleurs, savoir travailler en équipe sans tout faire ou ne rien faire du tout, trouver un juste milieu, et bien ce n'est pas donné à tout le monde, et non ce n'est pas un mythe, cela peut créer des tensions... Enfin bref, le cursus me plaisait enfin, malgré tout, j'ai appréhendé les théories, je leur ai trouvé un intérêt. Ce que j'appréciais particulièrement c'était les oraux, les travaux de groupe où l'on se met à débattre sur un cas, d'une théorie, d'une expérience et c'est absolument passionnant, chacun y va de son avis, de ses hypothèses, on est d'accord, ou non, enfin vous voyez bien, un débat passionné. Le plus, c'est que cela nous permet de mieux comprendre certains aspects, car pour avoir raison, on vérifie, on cogite et on apprend. Cela aide beaucoup à mémoriser, je sais que c'est comme cela que j'apprends le mieux. Faire des expériences en psychologie sociale ou cognitive notamment m'a beaucoup passionnée, j'adorais pouvoir provoquer une donnée, observer des changements, des situations ! Le point qui m'a le plus déstabilisé durant cette première année, c'est celui des unités d'enseignement d'initiation. Il s'agit de 4 heures de cours par semaine qui n'ont rien à voir avoir l'enseignement choisi, par exemple j'avais pris "Initiation au droit" et un autre module dont je n'ai aucun souvenir, au premier semestre, ça se passait plutôt bien, c'était intéressant, mais j'avais l'impression de perdre totalement mon temps à essayer d'assimiler des choses qui ne m'aideront pas pour m'améliorer dans mon cursus. Mais le pire c'est au deuxième semestre, j'avais choisi un cours d'histoire de l'Espagne et un module de cinéma, je crois, mais je n'ai pas vraiment eu le choix, car quand viens les inscriptions à ses UE, c'est la course à celui qui aura le meilleur créneau, ou le meilleur enseignement. Sauf que je fais toujours parti de ceux pour qui la plateforme plantait et donc obligée de prendre ce qu'il reste. Et je crois que le pire fut d'apprendre au moment du premier cours d'histoire que j'étais la seule étudiante en psycho de toute la classe et que tous les autres étaient en licence d'histoire... J'ai tout de suite su que ma copie le jour du partiel serait ridicule face à la leur ! (Ce fut le cas...) Enfin voilà, je m'arrête ici en ce qui concerne ces UE et ma première année, mais vous pouvez toujours me poser des questions là-dessus, j'y répondrai sans problèmes.

Julie, 23 ans

Administration publique

Après avoir obtenu un bac S en 2018 à Montpellier, validé un DUT d'Information-Communication à Lyon et commencé à la rentrée 2020 une licence pro en alternance de Chef de projet de communication à Paris (toujours plus au Nord !), j'ai changé d'avis et je me suis réorientée ^^ Aujourd'hui (juin 2021), je finis tout juste mon année de Licence 3 d'Administration publique que j'ai suivie à distance, avec les cours de l'IPAG de Poitiers déposés sur la plateforme du CNED (Centre national d'enseignement à distance). Étant donné que c'était l'année du covid, je n'avais rien à perdre à choisir une année de licence 3 à distance vu que toutes les universités d'habitude en présidentiel étaient elles aussi en distanciel. Seule différence, et pas des moindre : les cours étaient tous au format PDF et pas en conf vidéo. Pour résumer mon expérience avec cette L3 : J'y ai trouvé exactement ce que je recherchais, à savoir des cours théoriques avec des connaissances qui s'apparentent à de la culture générale. Effectivement, en L3 d'Administration publique, on a des cours super intéressants : du droit européen, du droit international/des relations internationales, de l'histoire de l'administration publique (comment on est passé du temps des Roi au Président/Ministres/Collectivités territoriales etc.), des finances publiques (comment est constitué le budget de l'État, de ses différents ministères, et celui des collectivités territoriales : communes, départements, régions), des politiques publiques nationales et européennes (de santé, d'éducation, de sécurité etc). Et des cours de type "compétences transversales" comme de la gestion des ressources humaines. Par ailleurs, je pense savoir maintenant vers où je vais. Je souhaiterais travailler dans le territorial : dans les postes de direction des services publics (urbanisme, éducation, commerces etc) en mairie. Pour ceux que ça intéresserait : Posez-vous la question de si vous pourriez travailler une année entière à distance sur des cours au format PDF avec une semaine de partiels à la fin de l'année regroupant toutes les matières. Si oui, cool ^^ Si non, cette licence 3 existe aussi dans les facs en présentiel. Pioupiou, n'hésitez-pas à me contacter pour que je vous aide à savoir si cette licence pourrait vous correspondre ! Ou tout simplement pour répondre à vos questions ;)

Ely, 25 ans

Sage-femme

Pouvoir aider à donner la vie est un moment merveilleux ! C'est un véritable bonheur d'accompagner un couple dans un des moments les plus importants de leur vie. Chaque couple a sa propre histoire de vie et c'est gratifiant de pouvoir être présente et de les aider. Travailler en Salle de Naissance apporte beaucoup d'adrénaline. Même si les horaires sont parfois difficiles (gardes de 12h de jour comme de nuit) je suis toujours motivée pour aller travailler ! Quand je travaille en suite de couches, j'ai le plaisir d'accompagner les mères et leurs bébés dans leurs premiers pas ensembles. C'est le moment idéal pour aborder plein de sujets et faire de la prévention. C'est vraiment un métier de passion !

Léa, 23 ans

Psychomotricité

Je suis en première année de psychomotricité et tellement heureuse d'avoir atterri dans cet institut ! Les cours sont intéressants, complets et la quantité est largement gérable. En plus du théorique, nous avons pas mal de pratiques (eutonie, relaxation, escalade, rythme...). C'est très varié, cela nous permet de découvrir diverses disciplines et pratiques pour notre future profession. C'est donc des études sur 3ans très agréable et divertissante. Ensuite, plus on avance dans les années, plus nous avons des heures de stages dans tous les établissements accueillants des humains valident ou non (crèche, maternel, établissement spé, EHPAD et pleins d'autres). De plus, nous sommes une petite école (3 promos de 50 personnes). Ainsi on est comme une petite famille dans laquelle on rencontre des gens géniaux ! Nous sommes pas dans une école comme les autres, c'est un cocoon de bienveillance et de respect. Nous sommes plus dans la compétition de la PACES/PASS (concours) ou autres spécialités de la santé, c'est désormais que de l'entraide. Les profs sont des professionnels qui ne viennent pas seulement enseigner : ils sont là pour nous instruire mais également nous aider à mieux nous connaitre intérieurement. Si vous aimez aider les autres et faire pleins d'activités aussi différentes les unes des autres, n'hésitez pas à vous informez sur ce diplôme d'état plus qu'intéressant :) A bientôt peut être...

Léa, 23 ans

Prépa. aux concours paramédicaux

C'est une année très difficile. Il faut être déterminé dès le début pour ne pas décrocher. En effet durant 8 mois, ta motivation, mon mental et ta patience vont être mis à mal. Tu es là pour engloutir cours après cours automatiquement sans trop comprendre ce que tu apprends bêtement. Tu prends petit à petit un rythme de vie à part, hors du monde, tu es dans ta bulle et ton objectif ! Néanmoins cette année a quand même des côtés positifs. Grâce à elle, tu pourras arriver à ton métier désiré. Humainement, vous allez en apprendre plein sûr vous, vos capacités comme vos faiblesses, mais également sur les personnes qui vous entour : soutien, incompréhension (des surprises peuvent remonter à la surface...). Si vous vous lancez dans cette folle aventure, partez en ayant bien toutes les informations en mains, et défoncez-moi ce concours ! Je vous envoi toute ma force !

Laure, 24 ans

Droit

Je suis arrivé à la fac il y a un petit moment, on avait des amphis c'est pour dire. Plus sérieusement je suis arrivé à la fac avant le COVID et j'ai eu le droit au avant/après. J'ai eu le moment où les profs discute avec nous aux pauses, même pour les cours magistraux, j'ai eu droit de poser des questions en priver au prof, sans avoir à m'exprimer devant tout le monde. Puis il y a eu la pandémie, les profs étaient dépassés, on ne savait pas comment s'organiser alors que la fac devait fermer. Faire des examens oui mais comment ? Continuer les cours, oui mais comment ? Et pour les rattrapages ? Trop de questions pour si peu de réponses. Il ne faut pas paniquer, aujourd'hui on est "prêt", enfin autant qu'on puisse l'être, on a des cours en distance certes mais on a des cours. La situation va s’améliorer c’est une certitude, pourtant le système d’enseignement restera marqué. Il faut voir cette situation comme une occasion, toi qui est au lycée et qui a passée la fin de l’année en distance, tu sais être autonome, tu as dû apprendre a t’organiser et ce sont des qualités non-négligeable en étude supérieur.

Lucile, 26 ans

Agro-alimentaire

Je serai diplômée en septembre de mon cursus Ingénieur Agroalimentaire. 3 ans en arrière, j'avais beaucoup d'aprioris négatifs sur cette filière et surtout beaucoup d'aprioris erronés car finalement je n'y connaissais rien. Aujourd'hui, je suis heureuse d'avancer dans un domaine qui mêle plusieurs aspects qui me tiennent à coeur depuis longtemps : la santé (par l'alimentation), la gourmandise (toujouuuurs par l'alimentation), le plaisir et le partage. J'ai certes acquis, lors de ces 5 ans, des compétences scientifiques et techniques pointues dans ce domaine, mais j'ai aussi beaucoup grandi et j'ai hâte d'en apprendre encore plus sur moi, sur les autres, sur la société etc. Mes capacités managériales et communicantes me permettront sans doute d'avancer sereinement dans ma vie pro. En tout cas, je l'espère ! Et même si aujourd'hui je ne sais pas exactement ce que je veux faire à court comme à long terme (beaucoup d'incertitudes, la peur de ne pas aimer, de regretter, de pas réussir à tenir en place...), je profite de mon stage de fin d'études chez Danone Research pour me former dans un secteur que j'apprécie, et accessoirement me construire un réseau, toujours plus important surtout en ces temps incertains.

Mélina, 23 ans

Lettres

Cher-e piou-piou. Je reviens vers toi à l’aube de ma dernière année de licence de philosophie. Maintenant qu’il me reste que quelques mois de troisième années il me semblait intéressant d’en faire un bilan avec toi. Qu’est-ce que ça m’a apporté ? Des connaissances philosophies bien entendu, mais une culture générale plus vaste allant des sciences à l’art. J’ai appris à travailler, à m’organiser, à être curieuse, à lire, à prendre confiance en moi. Mes projets d’avenir ? En commençant ma première année je disais ne pas vouloir enseigner, être là juste par plaisir. Alors certes je suis encore là pour le plaisir d’apprendre mais j’ai aussi développé le goût du partage des connaissances. J’aime parler de philo, et finalement être payée pour le faire c’est le meilleur compromis. Les concours me font encore peur je le reconnais, ça sera pas des années faciles. Mais j’ai un projet de recherche, j’ai un sujet, un directeur de mémoire. Je sais enfin où je vais. Qu’en retenir ? C’est pas grave d’être perdu en première année, t’y joues pas ta vie ! Tu peux te réorienter, ou bien te laisser le temps de découvrir ce que tu veux faire comme métier. C’est pas grave si tu sais pas, on peut arriver sans projet précis. Laisses-toi vivre, apprends des choses, fais des expériences. Je te garantie que sans te mettre la pression tu trouveras plus facilement ta vocation.