Guides d'orientation : tout savoir sur une filière
groupe d'advisors

Il existe 1001 façons de choisir sa filière, mais ce n'est pas toujours évident de s'y retrouver au milieu de toutes ces informations 🔎, et de savoir si on a fait le bon choix !

Les témoignages de nos Advisors sont là pour t'aider à y voir plus clair 💡.

Si tu veux en savoir plus sur leurs parcours, prends RDV avec eux 🤳 !

312 résultats correspondants à "" :

Anne, 47 ans

Artisanat, Métiers d'art

Le métier d'assistante dentaire : la formation se déroule en alternance pendant 18 mois avec un contrat de professionnalisation: un jour à l'école et le reste du temps en cabinet. Le titre d'assistante dentaire correspond à un niveau BAC. C'est un métier physique. On marche beaucoup. Les journées peuvent être longues (amplitude de 10 heures par exemple) et on peut être amenée a travailler le samedi voir même faire quelques gardes le dimanche. Les taches sont diversifiées : travail de secrétariat (tenue d'agenda, prise de rendez vous, lien avec la sécurité sociale, encaissement des soins) et travail technique au fauteuil (travail à 4 mains, préparation des soins et du matériel, aspiration en bouche etc) et stérilisation du matériel. L'assistant dentaire fait également le lien avec le ou les prothésistes et s'occupe des stocks (c'est elle/lui qui effectue les commandes de matériel). Il faut être très organisé, ponctuel, avoir de solides connaissances pour répondre aux questions et besoins des patients, aimable et très patient. On y pense pas toujours mais il ne faut pas avoir peur du sang ou être sensible parce qu'on est amené à effectuer des actes de micro chirurgie (extraction implants dentaire etc). La rémunération est soumis à une grille que l'on peut consulter dans la convention collective. Une assistante qualifiée (qui aura obtenu l'examen) touchera un salaire de 12.50 euros bruts par heure. Suivant la structure qui vous recrute, vous serez amener à travailler pour un ou plusieurs dentistes. Les structures peuvent être des cabinets privés ou bien des centre mutualiste ou associations.

Louise, 22 ans

Classe préparatoire intégrée

L'avantage d'une école d'ingénieur avec une classe préparatoire intégrée, c'est qu'il n'y a plus de concours en interne. Une fois le premier concours pour rentrer dans l'école passé, nous nous retrouvons dans une promotion dont le nombre varie en fonction de l'école et qui ne bougera que très peu au fil des années. Bien que certaines personnes arrêterons le cursus avant la fin des cinq années d'études, il n'y a que très peu d'esprit compétitif entre élèves d'une même promotion. En effet, le fait qu'il n'y ait pas de concours en interne signifie que tous les étudiants réussissant leurs années préparatoires passeront en cycle ingénieur. Il n'y a aucune histoire de quota. Si les 200 élèves de la promotion réussissent leurs partiels, alors ils seront 200 à intégrer le cycle ingénieur. Cette non-présence de compétition, contrairement aux renommés PACES, entraîne une forte entraide entre les étudiants. J'ai eu la chance d'être accompagné par des personnes de ma promotion, mais également des promotions supérieures lors de mes premières années d'étude. À mon tour, quand j'étais en deuxième année de classe préparatoire, j'ai aidé les premières années à comprendre leurs cours, notamment de biochimie. C'était très enrichissant, des deux points de vue. Bref, entrer dans une école avec prépa intégrée, c'est l'assurance de passer cinq années d'études avec peu de stress, même s'il y en a toujours à l'approche des partiels. Révise tranquillement tes cours, appuies-toi sur tes amis, révisez ensemble, aidez-vous avec d'autres personnes de la promo qui ont mieux compris que vous certains principes et vous réussirez. Je crois en vous !

Salomé, 21 ans

Webmarketing, Community Manager

Si tu lis cet article c'est que tu cherches une école pour ton avenir professionnel, ou peut être juste que l'univers du web marketing te tente ... Enchanté, moi, c'est Salomé, j'ai 20 ans et je suis en dernière année de web marketing à Epitech Digital (l'école va changer de nom, les infos se trouvent sur ce site ). Lorsque j'étais au lycée, je ne savais absolument pas vers quoi me tourner, entre le journalisme, vétérinaire, traducteur, monteur de vidéo, beaucoup d'option s'offraient à moi, et même beaucoup trop. Je ne savais plus où donner de la tête. C'est pourquoi j'ai effectué plusieurs salons de l'étudiant jusqu’à connaître l'univers du digital. Encore une fois, BEAUCOUP d'écoles, bon il fallait faire un GRAND tri pour choir la meilleure selon moi. J'ai donc effectuer plusieurs entretiens et une seule m'a attirer. Et c’est donc l’école où je suis actuellement en dernière année. Pour mieux vous expliquer le cursus, c’est une école qui forme à un bachelor en 3 ans, c’est un diplôme (Manager de projet web) reconnu par l’état. Pour entrer dans l’école, il faut seulement le bac et beaucoup de motivation, par la suite, vous aurez un entretien pour déterminer si vous êtes admis. Ensuite, Koh Lanta peut commencer, on a 3 semaines intensives pour voir chaque filière proposer par le bachelor, une fois ces 3 semaines finies, on doit choisir quelle filière nous convient le mieux, pour les 3 années à suivre. Pour ce qui se passe après, vous pouvez toujours me joindre et je me ferais un plaisir de répondre à chaque petites questions qui vous trottent dans la tête. À bientôt :) PS : pour ce qui est des campus : Paris, Caen, Lille, Tours, Lyon

Emma Loise, 21 ans

Numérique, Digital

Bonjour, je suis actuellement en deuxième année et Epitech m'a apporté beaucoup de chose. Je ne savais pas quoi faire je voulais toucher à plusieurs domaines et j'ai découvert la filière digitale que je vous recommande. À la fois tech, mais aussi en voyant tout ce qui l'entour avec le design, le marketing… Nous avons le recule sur nos projets et pouvons choisir ce qu'il nous plait. N'hésitez pas à me contacter si vous désirez plus d'informations.

Melvyn, 19 ans

Informatique

Je suis en première année d'études à EPITA Rennes, en prépa intégrée, année qu'on appelle SUP. A la base je viens de la Réunion et je ne suis pas habitué du tout au climat de la métropole, encore moins du climat breton en hiver. Parfois se lever tous les lundis matins à 6h30 pour des QCM à points négatifs était très déprimant : il fait encore nuit, froid et je vais me taper une mauvaise note, encore. Le travail est particulier, les QCM de certaines matières, en particulier maths, algorithmique, et physique se révisent en ligne sur des mini moocs appelés Mimos. Ce système de classe inversée est pratique car on a moins d'heures en présentiel mais il m'a fallu apprendre à travailler à la maison. En revanche je n'arrivais pas encore bien à travailler chez moi, j'avais besoin d'une distinction entre le travail et la maison. C'est alors que j'ai découverts les avantages de l'école et de la vie étudiante : Rien n'empêche dans la journée quand on a pas cours de travailler à la bibliothèque, ou encore mieux, de revenir à l'école. À EPITA, la carte étudiante constitue un badge qui nous permet d'accéder à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, qu'importe le jour, aux salles informatiques et aux réfectoire, les tables servant d'openspace. Certes partir de chez soi la nuit ou rester à l'école jusqu'à tard est contraignant, mais être forcé d'y rester 50h par semaine le serait plus à mon avis. Tandis que là il y a en moyenne 25h de cours par semaine en présentiel, le reste c'est à chacun de gérer son travail en fonction de ses aptitudes. Après un premier semestre marqués d'absences et de mauvaises notes en QCM et en contrôles de TD, j'ai pu remonter la pente et ait finit par m'attacher à cette école. EPITA Rennes est la plus petite des EPITA, et la proximité entre les professeurs, les élèves, et l'administration est grande, et cela crée un sentiment de bien être malgré la charge de travail.

Scott, 19 ans

Développeur web

Après le bac: Maintenant, je suis en école d'informatique à SUPINFO, ça se passe très très bien. Vu que je n'avais pas une idée précise de quels secteurs de l'informatique je voulais m'orienter. Cette école, lors de nos 2 premières années, est très généralistes, pour ensuite au cours des 3 dernières années nous former pour devenir expert dans un domaine tout en ayant des grosses compétences dans les autres.

Antoine, 24 ans

International

Tu dois te dire que le monde des écoles de commerce est un monde rempli de clichés. Un monde où l'on paie son diplôme, où l'alcool coule à flot et où ne se rencontrent que les riches. C'est faussement vrai. Laisse-moi t'expliquer mon parcours. Après avoir fait trois ans de prépa ECS, j'ai finalement intégré SKEMA Business School sur le campus de Lille. Je voulais directement m'y faire une place et ajouter de la valeur ajoutée à mon parcours professionnel. Ainsi j'ai pris part à l'aventure des listes. Tout d'abord, tu dois savoir que le parcours associatif d'une école de commerce est un parcours que tu peux faire comme tu le sens, selon tes passions, en parallèle du parcours Grande École. Les association sont simplement là pour te professionnaliser et te donner de l'expérience. Dans chaque école il y a cependant trois associations que tout le monde veut plus particulièrement, à savoir les bureaux (Bureau des Élèves BDE; Bureau des Sports BDS; Bureau des Arts BDA). Pour ma part, j'ai listé BDS, en tant que président de la liste BDS Sk'orsairs. Nous étions en concurrence pendant deux mois face à une autre liste qui voulait aussi le bureau. C'était une expérience tellement riche, stresse, motivation, gestion de crise, gestion de projet, organisation de projet etc... J'ai acquis tant d'expérience en manageant une team de 24 membres, nous avons même organiser un événement à 7000€ de budget pour 300 personnes de la promo en seulement une semaine. Cette expérience est si riche qu'elle m'a donné une famille, des amis avec qui je fais même collocation aujourd'hui. C'est un challenge que je conseille. En effet, les cours ne suffisent pas à te démarquer du lot, il te faut de l'expérience, et c'est ce que j'ai recherché dans mon parcours à SKEMA. Je suis même devenu Community Manager pour l'Association Sportive de l'école, cela me fait déjà un bagage si je veux postuler pour des jobs dans le domaine du sport et de l'événementiel ! Je suis actuellement en M1 du Programme Grande École, et j'aimerais me spécialiser en M2 parmi l'une des 40 spécialisations que l'école propose, en effectuant un double diplôme sur une universités partenaires de l'école à l'étranger. Ah oui ! L'école des commerces est un monde ouvert à l'international, tu pourras effectuer ton parcours presque où tu veux dans le monde. Revenons-en aux clichés, oui ce monde de l'école de commerce est un monde étudiant, ainsi l'ambiance y est au rendez-vous mais à toi de choisir comment tu veux t'amuser, en fonction de tes passions ou de tes goûts. Au niveau du prix, effectivement c'est cher, cependant les prêts sont préférentiels et négociés à un taux assez bas (0,80%). Au niveau des camarades de classe, ils sont comme toi, diversité règne à l'école vu qu'elle est ouverte à l'international ! En bref, je n'ai pas encore fini mon parcours mais c'est assez professionnalisant, très stimulant, et je suis sûr que si tu veux bosser à l'international, dans le marketing, les ressources humaines, l'audit... où que tu veuilles tu vas y trouver ta place. Il y a encore tant de choses à dire mais n'hésite pas à me contacter, j'adore parler de moi (lol).

Clémentine, 23 ans

Entrepreneuriat

Je suis étudiante en première année de Programme Grande École à Skema Business School sur le campus de Sophia Antipolis. Le Programme Grande École se déroule sur deux ou trois années académiques​, auxquelles s’ajoute une année de césure optionnelle (2 stages de 6 mois chacun) en Master 1 ou Master 2. L'enseignement est alors basé sur l'analyse d'un monde global complexe, une anticipation de ses évolutions afin de pouvoir le transformer durablement. Pour cela, le programme s’articule selon une structuration favorisant l'individualisation du parcours et la mobilité internationale sans limite. Enfin, les entreprises ne s’y trompent pas en identifiant les diplômés SKEMA comme des talents immédiatement opérationnels dans une entreprise globale.

Clémentine, 23 ans

BUT gestion des entreprises et des administration (GEA), ...

Le DUT GEA est pour moi la parfaite formation pour les personnes qui souhaitent faire de longues études de gestion. En effet, il est très peu conseiller d'arrêter ses études après ce DUT car vous n'avez aucune spécialité. Cependant, vous avez des bases (Selon si vous choisissez l'option Gestion Management des Organisations ou Gestion Comptable Financières). Par exemple après leurs DUT j'ai des amis qui se sont spécialisés dans la comptabilité, la communication, la publicité et même l'esthétique. Un atout de ce DUT est également que nous avons l'opportunité de faire 12 semaines au minimum stage et dans certains IUT (celui de Clermont-Ferrand notamment) nous réalisons également des projet tuteuré sur plus de 4 mois. Tout cela permet d'être diplômé d'un DUT tout en ayant déjà un bon CV.

Chloé, 22 ans

Information et communication

Présentation : La Licence Médias Culture et Communication "MCC" forme des professionnels pour les divers domaines de la communication. Compétence, rigueur, ouverture d'esprit, aptitude à travailler en groupe, dynamisme, sens des responsabilités et des valeurs sont autant de qualités partagées par les diplômés du Département MCC et reconnues par la profession. Spécificités. - Acquérir les connaissances disciplinaires de base en information, culture et communication, dans une perspective historique et contemporaine - Développer les questionnements transversaux - Appréhender et analyser les contextes, les enjeux, les acteurs et les supports de la culture, information et communication - Connaître les différents métiers, fonctions, postes et tâches dans le domaine professionnel de la communication - Se familiariser avec les outils de communication - Développer les compétences organisationnelles et l'esprit d'initiative des étudiants - Acquérir des compétences en journalisme (reportage photo, vidéos, enquête, rédaction et réalisation revue) - Piloter de bout en bout la production d'une publication depuis la conception de sa formule éditoriale jusqu'à son impression, sa diffusion, puis l'évaluation de sa rédaction et de ses effets. - Maîtriser les techniques journalistiques dans la collecte de l'information comme dans les différentes formes que peut prendre son traitement rédactionnel (tant à l'écrit qu'en audiovisuel et en multimédia) - Participer, grâce au stage de fin d'année, à l'activité d'un service de communication - Développer la capacité des étudiants à concevoir et à penser des projets de communication, de la commande à la mise en oeuvre, en insistant sur l'importance de la gestion stratégique et du travail en équipe Débouchés : Agences de communication, publicité, relations publiques, évènementiel, médias, structures et médiations culturelles, musées, tourisme, communication liée à l'art et au spectacle. Diplôme préparé et conditions d'obtention du diplôme: Licence Arts Lettres et Langues / Mention Information et Communication, parcours Culture et Médias Condition Admission: Bac sur dossier. Admission en cours d'études (BTS, DUT,...): par validation des acquis devant l'Université